"L'écriture est la seule forme parfaite du temps." J.M.G Le Clézio
Je prends entre mes doigts ce bout de papier à l'odeur douce-amère des nuits interminables, et c'est un doux crissement qui résonne dans la chambre baignée de vide et de mélancolie, et ce bruit est le bruit du silence mais aussi de tous les bruits passés...
Lire la suiteEcrivez un poème avec les dix mots suivants : transports, âme, histoire, songe, penchant, confier, naturel, caractère, chez, autrement Autrement moi, je laisse mon âme s'égarer, Chercher dans les vestiges d'une histoire oubliée Une tâche de soleil sur...
Lire la suiteCe jour-là, la date qu’indiquait le calendrier mural était celle du jeudi 10 février, bien qu’en réalité, on soit déjà le 2 mai. Depuis qu’on l’avait jetée brutalement à terre quelques semaines auparavant, l’horloge était restée bloquée sur 00h12. Le...
Lire la suitePoème de Fabrice et moi. La valse de la brise emmêlant les cheveux roux La colère du soleil brûlant les nuages Le bruissement des feuilles dans les arbres purifiés La dérive des couleurs sur le sein de la coline A la croisé du ciel Les racines du Temps...
Lire la suitePoème pour Fabrice C'était un soir sans lune. Là-bas, à l'horizon, la mer se déchaînait pour rejoindre le ciel et mêler leurs deux corps en une valse endiablée. Les étoiles au ciel entrelassaient leurs branches. Les herbes folles dansaient au rythme de...
Lire la suiteOn attendra longtemps, posés sur la pointe de l'aube Que le p'tit Chaperon Rouge sorte de l'antre du loup Et promenant nos doigts le long des coeurs sans corps Sur des escarpins blancs, et perché comme un chat On essuyera la sueur de nos nez empatés On...
Lire la suiteIl était 7h00, ou peut-être 9h00, on ne savait pas vraiment, on ne l'avait jamais vraiment su au fond, ou bien on ne s'en souvenait tout simplement pas. Et le cadran solaire ne permettait pas de le dire avec précision. Ce dont on se souvient, c'est qu'à...
Lire la suite« Une expérience trop fréquemment répétée a appris aux paysans que sous les hardes du pauvre hère sans abri se dissimule facilement l'auteur de multiples rapines, le voleur de linge étendu sur les haies, de poules picorant dans les champs, de lapins mal...
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La route entre Cabrerets et Marcillac était droite et lisse, et elle n'en finissait pas d'être interminable. Il faisait terriblement chaud, et le soleil, parfois, se fondait au bitume dans une marre aveuglante et lumineuse. Nos roues tournaient lentement,...
Lire la suiteJ'ai froid. Putain, qu'est ce que j'ai froid. Ma couverture pourrie toute rongée de mites ne me sert à rien. Six heures et demi : c'est l'heure. L'heure où tous les gens « normaux », les « autres », partent travailler. Et passent leur journée dans des...
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